Quelques 115 députés se mobilisent pour les Chrétiens d'Orient

 

Quelque 115 députés se mobilisent pour les Chrétiens d'Orient



PARIS, 17 septembre 2014 (AFP) - Quelque 115 députés ont constitué mercredi un groupe d'études sur les chrétiens d'Orient, qui a décidé aussitôt de soutenir une plainte déposée auprès de la Cour pénale internationale contre "la persécution et le génocide contre les Chrétiens d'Irak".

Le groupe d'études, dont la création avait été autorisée par l'Assemblée en juin, regroupe des élus de toutes tendances, à l'exception "pour le moment" du Front de gauche et des écologistes, ont indiqué à la presse, leurs deux co-présidentes, Valérie Pécresse (UMP) et Véronique Besse (Non inscrite, responsable du Mouvement pour la France de Philippe de Villiers).
Le groupe a décidé de soutenir la plainte déposée auprès du procureur de la CPI par la Coalition Chrétiens d'Orient en danger, dans l'espoir que la menace de poursuites au plan international "dissuade les Français qui voudraient partir pour le jihad en Irak" ainsi que les financeurs de l'organisation Etat islamique, a expliqué Valérie Pécresse.
Les députés membres du groupe veulent aussi être "la cheville ouvrière du pont humanitaire avec l'Irak", en créant dans leurs circonscriptions des comités de soutien aux chrétiens d'Orient qui rassembleront contributions financières et en nature, a ajouté Mme Pécresse, aux cotés de Véronique Besse et du député PS Yann Galut.
Le groupe veut aussi se pencher sur la question "du pillage des églises et des lieux de cultes" en Irak et Syrie, "la vente d'objets cultuels servant à financer le terrorisme", a-t-elle précisé. 

Un mercredi riche en interventions...

 

Ce mercredi 17 septembre a été une journée riche en interventions sur des sujets très différents : défense des chasseurs, des agriculteurs, des notaires, des pharmaciens, des kinésithérapeutes, des architectes sans oublier la lutte contre le terrorisme. Telle est la diversité des interventions de la journée ! 

 

Ce matin, je suis donc intervenu ce matin en Commission des Lois sur l'article 1er bis du projet de loi de modernisation et de simplification du droit et des procédures dans les domaines de la justice et des affaires intérieures. J'ai défendu un amendement visant à établir un statut de l'animal identique entre le code rural, qui parle d’«être sensible», et le code civil. Cela permettrait, à la fois, de reconnaître le caractère sensible de l’animal et de prévenir les éleveurs et aux chasseurs contre le risque de contentieux en raison de leurs activités. En effet, la rédaction adoptée en avril dernier, sur le fondement d'un amendement de Jean Glavany, pourrait aboutir à la création d’un régime juridique ad hoc pour les animaux qui soulève des craintes quant aux évolutions jurisprudentielles ou législatives ultérieures. Voici la vidéo de mon intervention.


 

 


A 15h00, lors de la traditionnelle séance des questions au Gouvernement, j'ai interrogé le Premier Ministre sur la réforme des professions réglementées que le Gouvernement entend mener. Après les déserts médicaux, souhaite-t-il créer des déserts pharmaceutiques, notariaux, judiciaires ?

 


 

 

 

Enfin, je suis intervenu au cours de la séance de nuit pour la discussion sur le projet de loi contre le terrorisme. J'ai défendu trois amendements, déposés avec Guénhaël Huet, qui visaient à doubler les peines et amendes encourues par les terroristes.


Sans oublier un petit-déjeuner autour d'Alain Juppé et de l'Institut Diderot et un rendez-vous avec Reporters sans Frontières, ONG reconnue d'utilité publique en France, qui défend, partout dans le monde, la liberté d'expression et d'information. Cette entrevue portait sur la situation des médias et notamment, la difficulté d'informer au Proche et Moyen-Orient, Irak et Syrie en particulier.


Ainsi que la réunion constitutive du groupe d'études sur les chrétiens d'orient, dont suis membre, et qui a décidé, dans la foulée, de soutenir la plainte déposée devant la CPI (cour pénale internationale) contre l'Etat islamique pour génocide et crimes contre l’humanité en raison, notamment, des persécutions et du génocide dont sont victimes les chrétiens d'Irak. Ce groupe, fort de 115 députés, entend se mobiliser très activement pour la défense de ces minorités religieuses qui sont aussi chez elles ! 
 

Pour le rétablissement de la bourse au mérite !

Mardi 9 septembre, Philippe Gosselin a participé, en début d'après-midi, au rassemblement organisé par les étudiants du collectif "Touche pas à ma bourse, je la mérite" devant l'Assemblée nationale. En effet, il demande le rétablissement de la bourse accordée aux étudiants les plus méritants. Oui, l'élitisme républicain a un sens ! C'est une juste reconnaissance des efforts et du travail consentis par ces élèves.

Cette démarche intervient en complément de la question écrite (voir ci-dessous) que Philippe Gosselin a officiellement adressée à la Ministre de l'Education nationale afin de lui demander de reconsidérer sa position.

Avec des collègues députés et des étudiants devant l'Assemblée nationale 

 

14ème législature
Question N° : 63587 de M. Philippe Gosselin ( Union pour un Mouvement Populaire - Manche ) Question écrite
Ministère interrogé > Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche Ministère attributaire > Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche
Rubrique > bourses d'études Tête d'analyse > enseignement supérieur Analyse > bourses au mérite. suppression
Question publiée au JO le : 09/09/2014

Texte de la question

M. Philippe Gosselin appelle l'attention de Mme la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche sur les conséquences de la suppression de la bourse au mérite. À quelques semaines de la rentrée, les 8 500 bacheliers boursiers ayant obtenu une mention très bien au baccalauréat et les meilleurs diplômés de licence ont en effet appris qu'ils ne pourront plus bénéficier des 1 800 euros annuels accordés au titre de la bourse au mérite, pour financer leurs études supérieures. Pourtant, mise en place en 2009, cette bourse visait à promouvoir l'égalité des chances, le travail et le mérite, qui font partie des valeurs fondamentales de la République. Face à l'augmentation continue du coût de la vie étudiante, cette mesure incompréhensible va conduire certains de nos meilleurs éléments à renoncer à leurs études, faute de moyens financiers, alors même qu'ils ont tout le potentiel pour devenir les futurs entrepreneurs, les futurs chercheurs, les futurs cadres dont la France a besoin pour assurer son avenir. À ce titre, aucun motif budgétaire ne saurait être invoqué à l'appui de la suppression de la bourse au mérite car elle est un investissement pour demain, un pari sur l'avenir dont la garantie de retour est assurée. C'est pourquoi il lui demande de reconsidérer sa position.

Texte de la réponse

 

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