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Cette section vous propose de consulter tous les contenus du site antérieurs au 1er septembre 2014

Accord PS-Les Verts : le nucléaire et la Manche en danger

 

« L’accord signé mardi entre le Parti socialiste et Europe Ecologie Les Verts est une véritable catastrophe pour le nucléaire français et pour la Manche en particulier. Cédant au chantage des écologistes, le PS sacrifie un des fleurons de l’excellence française. Supprimer 24 réacteurs sur 58 à l’horizon 2025, c’est un acte suicidaire pour la filière nucléaire et l’économie départementale. C’est mettre fin à 50 ans d’indépendance énergétique si vaillamment conquise par les engagements successifs des gouvernements de la Vème République et qui, jusqu’à présent, semblait faire consensus. C’est aussi remettre en cause une filière d’excellence qui représente 400 000 emplois directs en France et autant d’emplois indirects, et plus de 10 000 emplois dans la Manche. C’est dire que le nucléaire est non seulement un enjeu énergétique mais également une source vitale pour l’économie de notre département.
Sans le nucléaire, quid du développement du Nord-Cotentin ?
Il faudra aussi avoir le courage de dire que cela se traduira par une augmentation du prix de l’énergie non seulement pour les entreprises, les fragilisant encore un peu plus, mais aussi pour chacun des particuliers impactant encore un peu plus ceux qui sont en situation de précarité énergétique. Est-ce ainsi que le PS et les Verts envisagent le progrès social ? On rappellera enfin qu’inévitablement, le bilan carbone, pourtant tant défendu par les écologistes, ne pourra que se dégrader puisqu’il faudra bien remplacer par des turbines à charbon les centrales qui n’existeront plus. C’est un résultat peu brillant pour ceux qui se prétendent défenseurs de l’environnement. »

 

Maintien du programme européen d’aide alimentaire : Philippe Gosselin est soulagé mais reste mobilisé

 

  

En juin dernier, Philippe Gosselin, Député de la Manche, était intervenu auprès du Secrétaire d’Etat chargé des affaires européennes afin de solliciter le maintien du programme d’aide alimentaire aux plus démunis qui permet tous les ans aux associations en charge de l’aide alimentaire de répondre aux besoins des citoyens européens les plus faibles. Il avait de nouveau tiré la sonnette d’alarme en septembre lors d’une entrevue avec Bruno LE MAIRE alors que l’Allemagne se montrait très réticente au versement de cette aide annuelle de 480 millions d’euros. C’est pourquoi il se réjouit qu’un accord soit intervenu hier en faveur du maintien du PEAD. « Je suis sincèrement soulagé. En effet, à l’approche de l’hiver et dans le contexte économique difficile que nous connaissons actuellement, il était inconcevable que l’Europe laisse ainsi "tomber" les personnes les plus fragiles qui ne parviennent pas seules à se nourrir. La solidarité est au cœur du projet et du sentiment européen. Solidaire avec les états-membres qui, comme la Grèce, connaissent des difficultés financières, nous devons également être solidaires avec les personnes en détresse alimentaire. C’est un impératif moral et une exigence humaniste ». déclare Philippe Gosselin. « J’ai néanmoins conscience que cet accord obtenu in extremis sécurise l’aide alimentaire uniquement pour 2012 et 2013. Ne nous endormons pas sur ces lauriers. D’ores et déjà, nous devons réfléchir à l’après-PEAD et aux sources d’approvisionnement que les associations pourront mobiliser en 2014. Il me semble important que l’Europe, qui gère la politique agricole commune, continue d’une manière ou d’une autre, à assurer cette « obligation alimentaire » envers ses citoyens les plus démunis ».